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 Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]

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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Dim 21 Avr - 20:13

    -Alice ce n'est pas à cause de toi que je viens de te rejeter c'est à cause de moi. Je n'ai pas eu l'enfance que j'aurais dû avoir comme tout le monde, c'est une partie de ma vie que je préfère oublier, je sais que tu ne comprends rien, mais tout ce que je peux te dire maintenant, c'est que ses marque enfin ses cicatrices sont à cause...de … Par pitié Alice regarde-moi, je déteste quand tu es comme ça, je n'ai pas envie de briser ce qui se passe entre nous, alors essaye de me comprendre. C'est à cause de la pute camée tout ça, ne me rejette pas.

    Il s’approchait de moi, je restais immobile. J’étais en proie à une douleur qui me submergeait. Je n’arrivais pas à la gérer. En cet instant, je me sentais capable de lui faire du mal, beaucoup de mal. Mais je ne bougeais toujours pas. Il pressa deux doigts sous mon menton pour me faire le regarder en face et droit dans les yeux. Je me laissais faire, telle une statue de cire qu’il façonnait à son bon vouloir.

    -J'ai besoin de toi, j'ai vraiment besoin de toi !

    Il planta ses iris dans les miens et agrippa ma main avec son autre main. Tout mon corps s’hérissa à son contacte. Je n’étais plus que muscles et tendons arrimés aux os. Mon esprit avait déserté mon corps. Mon cœur s’était muré derrière ses remparts. Je n’étais plus là. Seuls mes sens vampiriques subsistaient. Je déviais mon regard de lui jusque dans son cou, là où mes canines s’étaient enfoncées. Sans le vouloir, ma langue passa sur mes lèvres comme si ce que je voyais était très appétissant. Je l’entendais plus. Je ne voyais que le tressautement imperceptible de sa jugulaire sous sa peau. De plus, la peur transpirait de chacun de ses pores, ce qui décuplait mes envies mortelles.

    -J'ai eu une enfance très traumatisante Alice, ce que j'ai sur mon corps me le rappel chaque jour de mon existence, le soir je fais des cauchemars depuis des années. Je repense a tout ce que j'ai enduré, je revois des scènes que je ne voudrais plus jamais revoir, donc c'est assez dur de te dire certaine chose que je ne veux pas repenser, j'espère que tu me comprends.

    Comprendre ? On me demandait de comprendre. Je revenais subitement à moi-même et mes yeux, comme deux dagues, se plantèrent dans les siens. Et mon corps se mit à réagir plus vite que mon esprit. Je l’empoignais à la gorge de ma main libre et de l’autre je le faisais me lâcher. Je ne serrais pas fort, je n’essayais pas de le tuer mais juste de lui faire suffisamment peur pour qu’il se mette à l’abri de moi. S’il avait vécu l’enfance difficile dont il me parlait, je ne pouvais être ce qu’il attendait. Je ne pouvais lui apporté le réconfort qui lui était dû. Je n’en étais pas capable. Je descendais ma main de son cou, jusqu’au beau milieu de son torse, l’endroit même où il refusait que je le touche. Et avec suffisamment de force je le repoussais loin de moi. C’était pour son bien, uniquement pour son bonheur. Ca me faisait mal de le rejeter mais je ne pouvais endurer les démons de son passé. La pute camée, les cicatrices, les endroits proscrit au toucher … Non, c’était trop pour moi. Mais il avait déjà conquis mon cœur, il avait déjà commencé à me réanimer sentimentalement parlant, comme une bouffée d’oxygène et un massage cardiaque réanime un corps sans vie. Je pleurais, silencieuse et muette. Aucuns mots ne voulaient dépassés la barrière de mes lèvres, rien, pas même un son, un couinement. Un silence pur et total, parfait. Il était à l’autre bout de la pièce et je ne pouvais supporter qu’il ne m’approche à nouveau. Ca me rendait malade devoir le mettre à distance. Au fond, j’avais moi aussi besoin de lui, j’avais besoin de sa peau, de ses lèvres, de son corps, de ses bras … de lui. Je plantais mon regard emplit de tristesse dans le sien et je tentais de m’échapper. Je me jetais sur la porte de la baie vitrée que je poussais pour pouvoir sortir. Je n’étais pas courir en talons haut et l’herbe m’empêchait de courir plus vite. Je pleurais, je hurlais intérieurement et lorsque j’arrivais au chêne où j’étais précédemment, mes jambes, mon corps me lâcha et je m’effondrais au sol. J’étais stoïque, muette, mes larmes roulaient le long de mes joues, incontrôlable. En cet instant, j’étais noyé par le flot de souvenir qui remontaient tous d’un coup. Je revoyais la scène comme si je m’y trouvais encore. Je revoyais Jonah se jetait à corps perdu contre les originels avec toute sa rage et son âme. Je le voyais aux prises tandis que moi j’étais à peine en train de perdre la tête. Ils avaient décapités mon fils et je tenais son corps contre moi, sur mes genoux, et sa tête, détachée du corps, dans mes mains. J’étais ivre de douleur, de tristesse et de rage. J’étais inconsolable, perdue dans les abîmes de la mort. Puis j’entendis un cri, je voyais l’image de mon mari tombant sous les mains des vampires, mais ce cris ne faisait pas partie de ma réminiscence, c’était mon cri. Le mien. Il perçait la nuit comme une déchirure. Il était emplit de tout un mélange de sentiments et d’émotions. J’étais en chien de fusil, à même le sol. Paniquée, perdue, agonisante. Comment en étais-je arrivée là ? L’instant d’avant j’avais voulu arraché la vie à l’homme dont je tombais amoureuse et qui m’avouait son besoin de moi et maintenant, j’étais là, ombre de moi-même à même le sol. Je ne savais quoi faire. Je ne voulais pas qu’il voit cela. Je ne voulais pas qu’il me voit dans toute ma faiblesse, toute ma fragilité. Je ne voulais pas être réduite à sa compassion, je ne voulais pas de sa pitié. Je lui avais fait mal, je lui en ferais encore, c’était un fait. Je tremblais de tout mon corps et tentais d’ordonné à mon corps de se reprendre à main et à mes muscles se contractaient afin que je me relève mais … Il n’y eut aucune réaction. Je n’étais plus maitresse de mon corps, je n’étais plus moi-même … J’étais retourné dans les ténèbres dont j’avais mis plus d’une décennie à sortir.

    -Pardon… pardonnez-moi mes amours …

    Ma voix était un chuchotement à peine audible , un souffle.

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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Lun 22 Avr - 19:57

Alice & Neal
J
e ne savais pas si elle m'écoutais, je ne savais pas si elle voulait me comprendre, je ne savais rien et je ne sais pas quoi faire ou je ne sais pas quoi lui dire de plus.
On c'était tout dit, pratiquement à l'acception de moi, mais c'est tellement difficile pour moi.
A l'intérieur de moi, même si je ne le fais pas ressentir à mon entourage, je suis un homme détruit qui essaye de se reconstruire petit a petit, mais c'est dur !
J'ai l'impression qu'avec cette femme qui se tient devant moi à cet instant présent, ma vie pourrait changer enfin, je pourrais avoir un avenir je pourrais enfin me reconstruite.
J'avais mes yeux plonger dans les siens et un grand silence se fit ressentir, jusqu'au moment ou elle me pris par le cou et enlève ma main qui était dans la sienne, elle fit descendre le long de mon cou, jusqu'au milieu de mon torse et me pousse.
Mon dos tape sur le rebord du canapé et je manque de tomber en arrière, mais je me rattrape avant.
Elle m'avait rejeté, Alice je t'en supplie ne fait pas ça !
Elle me regarde avec tristesse puis part vers la porte.

-Alice ! J'avais hurlé son nom, dans ma voix on pouvait entendre de la tristesse je ne voulais pas encore une fois qu'elle me laisse.

Pendant quelle que minute j'étais resté la planter sans rien faire, puis je courus à mon tour pour la rejoindre, je ne pouvais pas laisser la seul femme au monde qui pouvais me rendre heureux, j'espère qu'elle serais encore retournée au grand chêne et qu'elle ne sois pas partie.
L'air de dehors était froid et moi j'étais torse nu, mais je m'en fichais, a cet instant ce qui n'importait le plus c'était de retrouver Alice.
J'étais arrivé et je la voyais elle était complétement allongé a terre a pleuré et a tremblé.
A cette image ma respiration c'était accéléré, je m'approche, m'accroupie puis la prend dans mes bras.

-Alice, s'il te plait pardonne moi, pardonne moi ! Je suis la maintenant arrête de pleurer je t'en supplie arrête de pleurer !

Je sentais ses larmes dégouliner sur mon torse et j'en avais marre de faire pleurer cette femme, elle avait trop pleuré depuis qu'elle m'avais rencontré, tout est à cause de moi ce qui se passe et ça me rend malade de savoir que c'est de ma faute !
Je me remettais en doute, es-que j'étais vraiment faite pour cette femme, je la fessais pleurer, je lui remettais en mémoire des choses qu'elle préfère oublier.
Même si elle était un vampire ça restait une femme et derrière ce masque de glace, elle était déchirée de l'intérieur et fragile et moi en une soirée je me comporte comme un con !

-Je suis vraiment le roi des con Alice, en deux fois qu'on s'est vue tu a pleuré et je sais que tu te cache derrière ta nature de vampire et de femme des glaces, qu'au fond de toi tu est une femme fragile qui a besoin d'amour et cette amour je suis près a te le donner, je suis près a tout donné pour toi, a me donner corps et âme.Tout ce que je t'ai dit tout ta leur est vrai, je le pense vraiment.

Elle sanglotait encore, j'avais une telle aine envers moi en ce moment que je ne pouvais pas la décrire.
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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Mar 23 Avr - 18:40

    -Alice, s'il te plait pardonne moi, pardonne moi ! Je suis la maintenant arrête de pleurer je t'en supplie arrête de pleurer !

    J’étais dans ses bras, tout contre lui. Sa respiration accélérée me suffisait à me calmer, seulement spirituellement, car mes larmes, elles, continuaient de dégringoler le long de mes joues, gouttes opalines à la lumière de la lune. Je l’avais pardonné avant même qu’il ne me le demande. C’était là, uniquement là, que je voulais être. Contre lui. Dans ses bras. Mais au fond, c’était moi que je ne pardonnais pas. C’était moi la seule fautive. Je n’étais capable que de lui infliger de la douleur, la mienne béante et hurlante, la sienne incrustée si profondément ... J’étais la seule à blâmer, j’étais la seule fautive. Ca me foutait le cafard. Je n’arrivais décidément pas à être une femme bien, une femme capable de compassion, une femme capable de l’aider à surmonter ses démons … J’étais comme un animal blessée. Ca me rendait dingue, d’être gangrénée par mon passé. Je n’osais pas le regarder. C’était la comète de mon ciel, le satellite de mon monde, il était les racines que je cherchais mais j’étais incandescente, je le brûlais vif et lui faisait du mal à tel point que je savais qu’il risquait de partir à tout moment, comme un mirage. J’eus un haut le cœur que je ravalais entre deux larmes et ma peau se hérissa tout entière l’idée qu’il puisse disparaitre. Mais bordel, c’était moi qui partais. C’était moi, le feu –follet qui tentait de s’échapper.

    -Je suis vraiment le roi des cons Alice, en deux fois qu'on s'est vue tu as pleuré et je sais que tu te caches derrière ta nature de vampire et de femme des glaces mais au fond de toi… tu es une femme fragile, qui a besoin d'amour, et cet amour je suis prêt à te le donner. Je suis prêt a tout donné pour toi, a me donner corps et âme. Tout ce que je t'ai dit tout à l’heure est vrai, je le pense vraiment.

    Non ce n’étais pas lui le roi des cons, c’était moi. C’était moi le problème pas lui. C’était moi qui étais incapable de pouvoir l’aider et qui préférais s’enfuir que faire face. J’avais peur. Peur, tellement peur. J’avais déjà assez souffert et je ne voulais pas souffrir un peu plus. Mais par-dessus tout, c’était lui, lui seul qui comptait. Je ne voulais pas qu’il souffre et pourtant, c’était ce que j’étais en train de faire, le faire souffrir. Je devais rester. Pour lui. Pour moi. Inconsciente de mes faits et geste, encore perdue dans mes souvenirs douloureux, j’agrippais son bras comme si ma vie en dépendait. Je ne faisais plus attention à si je lui faisais mal physiquement ou non. J’étais dans l’instant. J’étais ivre de douleur. Chacune de mes fibres nerveuses vibraient et vrillaient à causes des échos de la souffrance que mes réminiscences avaient réveillée. Mais tout doucement, les mots qu’il avait prononcés commencèrent à caresser mes méninges et ma conscience, la ramenant surement dans la réalité. J’étais encore contre lui, il paniquait. J’entendais son cœur battre à une allure plus rapide que de raison. Ce n’était pas normal. Retrouvant la pleine procession de mon corps et voyant l’expression de souffrance intense sur son visage, je le lâchais et me plaquais contre le tronc du chêne que je n’avais pas atteint tout à l’heure. J’étais horrifiée de voir cette torture dessinée sur son beau visage, ces nuages noirs dans ses beaux yeux bleus. Ca me rendait malade …

    -Non … Chut, ne dis rien. N’en dis pas plus. Ce n’est pas toi. Tu fais tout pour … pour que ça marche, tous les deux. C’est moi, la seule, l’unique fautive , c’est moi. Je suis … et bien … je suis moi aussi gangrénée par mon passé … Je ne me suis jamais remise de ma transformation …. De la perte de ma famille … au complet. J’ai tout perdu … J’ai dû me reconstruire et détestant, abhorrant, le reflet que j’avais de moi dans le miroir. Ce n’est pas toi, ce n’est pas ta faute. J’ai peur, peur de ne pas supporter t’es faiblesses … Mais, je ne peux pas. Je ne peux pas te faire ça. Partir … Je … C’est tôt … trop tôt … mais … je … t’aime. Je … Je … Pardonne moi … Pardonne moi d’être faible …

    Plus je parlais, plus mes yeux s’assombrissaient de tristesse, plus mon visage perdait de sa chaleur, plus je me cachais derrière mes cheveux. J’avais agrippé les rebords de mon chemisier et jouais avec hargne et désespoir. Je ne voulais pas qu’il me déteste. J’étais un hybride maudit, la pire chose qui puisse arriver à la planète et dans sa vie. Mais je l’aimais … c’était comme ça , pas autrement.

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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Jeu 25 Avr - 10:04

Alice & Neal
J
e la tenais dans mes bras et ça me rassure de la savoir près de moi, pendant un cours instant qui m'a paru une éternitée j'ai cru la perdre, j'ai cru quelle était partie à tout jamais et que je la reverrais plus.
Cette sensation que j'ai ressentie quand elle était partie dehors était vraiment quelque que chose que je ne voulais pas ressentir, comment cette femme pouvait avoir cet effet la sur moi sur mon corps tout entier.
Je ne sais pas, mais je sais une chose c'est que maintenant quoi qu'il arrive je serais là pour elle je lui donnerais tout se quelle veut, je crois, non j'en suis sur, j'aime cette femme et avec elle j'ai l'impression de revivre.
Elle a réveillé la flamme dans mon coeur qui était éteinte depuis des mois.
Elle avait attrapé mon bras de ses doigts si fin, elle ne devait pas sentir sa force a cet instant mais peut importe je ne voulais pas la rejeter encore une fois et la douleur que je ressentais ne sera jamais la même que si elle me disait qu'elle ne voulait pas être avec moi.
Je carrerais ses cheveux qui étaient d'une douceur et l'autre était dans son dos.
Mais je ne sais pas pourquoi elle m'avait lâché et s'était collé contre le tronc du grand chêne.
Je la regardais, mon expression sur mon visage pouvait laisser voir de la tristesse et de la souffrance, même si je ne voulais pas le monter c'était trop tard elle l'avait déjà vue.
S'il te plait Alice reviens vers moi, j'étais accroupie devant elle les mains poser sur mes jambes.

-Non … Chut, ne dis rien. N’en dis pas plus. Ce n’est pas toi. Tu fais tout pour … pour que ça marche, tous les deux. C’est moi, la seule, l’unique fautive , c’est moi. Je suis … et bien … je suis moi aussi gangrénée par mon passé … Je ne me suis jamais remise de ma transformation …. De la perte de ma famille … au complet. J’ai tout perdu … J’ai dû me reconstruire et détestant, abhorrant, le reflet que j’avais de moi dans le miroir. Ce n’est pas toi, ce n’est pas ta faute. J’ai peur, peur de ne pas supporter t’es faiblesses … Mais, je ne peux pas. Je ne peux pas te faire ça. Partir … Je … C’est tôt … trop tôt … mais … je … t’aime. Je … Je … Pardonne moi … Pardonne moi d’être faible …

On avait eu un passer difficile tous les deux, mais je suis sûr que nous pouvons les surmonter ensemble.

-Alice nous avons eu tous les deux des passer qu'on préfère oublier, mais quoi qu'on face il seront toujours la a nous hanter et nous ne pouvons-nous en débarrasser ils font partie de nous de notre histoire et ça ne changera pas.
Mais nous sommes deux et nous pouvons surmonter tout cela ensemble et s'il te plait ne te déteste pas tu est une femme magnifique, douce, intelligente et j'en passe, car je pourrais en citer encore plein.
Tu n'es pas fautive nous le somme tous les deux, tu sais très bien que je te pardonne, tu n'es pas faible tu as seulement besoin de qu'elle qu'un dans ta vie qui te donne ce que tu n'as jamais eu depuis plusieurs année et je suis près a te le donner comme je te les dis plus tôt, car moi aussi j'ai des sentiments que j'avais complétement oublié que j'avais caché derrière un mur de pierre.
Tu es arrivé dans ma vie et tout a changé maintenant.
Je m'approche d'elle lui prend la main et même si mes muscle commençais a se contracter, car j'allais faire quelque que chose que je n'aimais pas particulièrement, je pose sa main sur mon torse là où est mon coeur.
Tu as rallumer la flamme qui était éteinte, tu sens mon coeur battre la chamade à chaque fois que tu me touche, ma respiration s'accélère. Même s'il y a certaine partie que je ne veux pas que tu touche, j'aime quand tu touche les autres, je me sens enfin vivant auprès de toi, j'étais un homme mort avant ta venu ici, voilà ce que je ressens pour toi, je ressens la même chose que toi Alice.

Sa main était sur mon torse, les miennes étaient sur sa main, mes yeux plonger dans les siens, ma respiration c'était accéléré à son contacte.
Je venais de lui dire ce que j'avais au plus profond de moi et même si elle était un vampire je ne la considérais pas comme telle.
Pour moi elle était une humaine comme les autres.
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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Lun 10 Juin - 23:21

[*]
    J’étais dévastée, à l’intérieur de moi je saignais. Je lui faisais du mal, à lui, cet homme qui me réapprend à aimer, à ressentir, à respirer, à vivre. Je lui faisais du mal et cela m’étais insoutenable. J’avais envie de m’immoler sur le champ, de m’enterrer six pieds sous terre ou partir si loin qu’il serait à l’abri de moi et de mes influences néfastes. Mais je ne pouvais pas. Je ne pouvais pas lui volé l’espoir qu’il avait retrouvé en moi, cet espoir qui avait réanimé son cœur meurtris que je sentais à travers les tissus de ses muscles, de sa peau, là, juste à cet endroit-là. Il avait agrippé ma main et l’y avait posé en m’implorant de son regard.

    -Alice nous avons eu tous les deux des passer qu'on préfère oublier, mais quoi qu'on fasse, ils seront toujours là à nous hanter et nous ne pouvons-nous en débarrasser. Ils font partie de nous de notre histoire et ça ne changera pas. Mais nous sommes deux et nous pouvons surmonter tout cela ensemble et s'il te plait ne te déteste pas tu es une femme magnifique, douce, intelligente et j'en passe, car je pourrais en citer encore plein. Tu n'es pas fautive, nous le sommes tous les deux, tu sais très bien que je te pardonne, tu n'es pas faible, tu as seulement besoin de quelqu’un dans ta vie, qui te donne ce que tu n'as jamais eu depuis plusieurs année et je suis prêt à te le donner. Comme je te les dis plus tôt, moi aussi j'ai des sentiments que j'avais complétement oubliés que j'avais caché derrière un mur de pierre. Tu es arrivé dans ma vie et tout a changé maintenant. Tu as rallumé la flamme qui s’était éteinte, tu sens mon cœur battre la chamade à chaque fois que tu me touche, ma respiration s'accélère. Même s'il y a certaine partie que je ne veux pas que tu touches, j'aime quand tu touches les autres, je me sens enfin vivant auprès de toi, j'étais un homme mort avant ta venue ici, voilà ce que je ressens pour toi, je ressens la même chose que toi Alice.

    J’étais hébétée, perdue, désorientée. Il m’aimait, moi tout entière, moi le monstre capable de le déchiqueter si je le souhaitais. Il m’aimait et je l’aimais. C’était le premier être pour lequel mon cœur s’était mis à battre depuis mon mari. Il m’aimait. En moi, ses mots avaient calmé la tempête qui faisait rage, résorbé la blessure qui suintait mon sang. Il m’aimait. J’étais incapable de bouger ne serait-ce qu’un doigt. Je savourais ce moment comme si c’était le dernier que nous vivions. Je gardais les yeux fixés sur nos mains entrelacées sur son cœur. Je goutais chaque pulsation de son cœur, écoutais chaque battement comme si c’était la plus merveilleuse musique qu’il m’ait été donné d’entendre. J’inspirais à grande bouffée les senteurs qui émanaient de sa peau et même s’il m’était difficile de réprimer mon envie de le mordre, je ne bronchais pas. Il avait déjà assez souffert par ma faute, c’était à mon tour de lui offrir ce dont il avait besoin : d’amour. C’était à moi de lui donner quelques choses qu’il ne pouvait avoir jusqu’à ma rencontre. Continuant de garder les yeux rivés sur la main, je déplaçais celle-ci, sans le toucher jusqu’à saisir sa main ballante. Doucement, j’enserrais ses doigts et l’esquivais avec précaution. Je le menais derrière mois jusqu’à l’intérieur de la maison. Je ne disais pas un mot, rien, j’étais juste concentrée sur ce que j’allais lui donner : moi, tout entière. Je traversais le jardin avec douceur, l’herbe grasse sous mes pieds était une sensation apaisante. La fraiche douceur de la nuit m’aidait à calmer l’angoisse qui s’immisçait en moi. Et si ça tournait mal ? Non ! Il ne fallait pas que j’y pense. Je montais les marches de sa terrasse en le trainant par la main avec d’infinie précaution, j’essayais d’être le plus humaine possible, d’effacer le monstre sanguinaire en moi. Je voulais le rendre heureux, pleinement heureux en cet instant. Je ne le regardais toujours pas, ne parlais toujours pas, avançais seulement. Je rentrais dans son salon mais ne m’arrêtait pas. Le diner était encore là, surement froid, attendant d’être dévoré mais je n’y prêtais pas plus d’attention. Je contournais le canapé et me dirigeais vers l’étage. Une fois chose faite, je le menais jusqu’à la chambre. Lorsque nous arrivâmes de la porte, je marquais une pause, me remémorant les instants d’avants. Je ne voulais pas qu’il s’en souvienne, je pourrais utiliser la persuasion vampirique, mais cela faisait partie de notre histoire et je ne voulais pas tout gâcher encore une fois. Je poussais la porte et pénétrais dans la chambre tout en lui tenant la main. Je voulais être sienne, réellement, toute entière. Je le guidais jusqu’au lit où je le fis asseoir. Je lui lâchais la main alors et je restais debout. Enfin je me décidais à le regarder dans les yeux. On pouvait y lire des centaines de milliers d’excuses, quelques vagues voiles de tristesse mais surtout beaucoup d’amour, parce que oui, je l’aimais. C’était tellement rapide mais les coups de foudre existent non ? J’y croyais du moins moi. Là, je me reculais de quelques pas et commençais à faire ce que je voulais faire me mettre nue. Tout en continuant de le regarder dans les yeux, je retirais mon chemisier pour me retrouver en soutient gorge. Je ne ressentais ni gène, ni sentiment d’anxiété, je me sentais totalement libre. J’allais m’offrir à lui, non pas pour me faire pardonner mais bien pour lui montrer au combien j’avais confiance en lui cet instant et au combien je l’aimais et je voulais qu’il le sache. Doucement, je descendais de mes escarpins et, avec une délicatesse extrême, je dégrafais le bouton de mon slim pour le retirer une exquise sensualité. Lorsque j’eus terminé, je restais là quelques instant sous son regard, plongeant le mien dans le sien. J’humectais mes lèvres puis me rapprochais, lentement, jusqu’à venir m’asseoir sur ses genoux. Ce n’était plus moi, la vampire froide comme un glaçon, mais la moi amoureuse de liberté, la vrai moi, la louve capable d’aimer quelqu’un de normal. J’étais donc assise sur ses genoux, seulement vêtue de mes sous-vêtements de dentelles et je continuais de l’observais. J’étais insatiable de sa peau, de son regard, de son sourire, de sa mâchoire carré, de ses doigts, de ses lèvres. C’était bizarre d’aimer quelqu’un autant en si peu de temps mais je retrouvais tellement de mon mari en lui que d’un autre côté ça ne me choqué pas plus que ça. Je l’aimais lui, tout entier, et je respectais le fait que je ne puisse pas le toucher où je le veuille.

    -Je suis tienne Neal, entièrement tienne et je voudrais que tu le comprennes. La proposition que je te fais est peut être quelque peu dangereuse pour toi mais je suis capable de me contrôler pour être pleinement tienne. Tu comprends ?

    Sans lui laisser le choix, je portais ma main jusqu’à sa joue et vins embrassé ses lèvres. Mon baiser était d’une douceur à couper le souffle, ma main une plume sur sa joue alors que l’autre restait fermement sur ma cuisse. Je ne voulais plus qu’il souffre, je voulais qu’il se sente complet, entier, bien et heureux. En cet instant seul lui comptait.
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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Mar 11 Juin - 11:35


Alice & Neal
L

e vent frais viens glisser sur mon corps chaud, j'étais groupie par terre en face de cette femme qui étais à couplé le souffle.
Sa main était sur mon torse au niveau de mon cœur, son contact me rassurait, nous restions un long moment comme ça à nous regarder.
Je ferai tout pour ne pas qu'elle part et qu'elle reste avec moi et je pense qu'après tout ce que je lui est dit elle avait compris et qu'elle pensait la même chose que moi, enfin du moins je l'espère.
J'aimais réellement cette femme qui me redonnait se gout de me battre pour vivre, auprès d'elle je me sens enfin vivant depuis la mort de Kate et je ne voulais pour rien au monde que tout cela s'arrête, car je ne pense pas y survivre, je n'aurais pas de raison de vivre encore.
Doucement et sens me toucher elle prit ma main et me contourne, je me lève et la suit.
Je regarde sa démarche que j'adore, j'aime la voir se déplacer elle est tellement belle que la regarder pendant des heures ne me dérangeraient pour rien au monde.
Nous sommes passés devant la piscine pour monter les marches de la terrasse et accéder à la maison, pendant que nous marchions aucun de nous deux ne dit un mot, nous restons silencieux.
Elle me fait monter a l'étage et s'arrête un moment devant la porte de ma chambre, avait telle peur, avait telle un doute sur ce qu'elle voulait faire ?
Apparemment non, car elle ouvrit la porte, puis me fit assoie sur le lit, je la regardais, elle plonge c'est jolie yeux dans les miens et ne dit toujours rien, je la regarde avec admiration et amour.
Elle commence tout doucement a enlevé son haut, dévoilant sont magnifiques soutient gorge noir en dentelle, puis viens au tour de déboutonner son slim et de l'enlever.
Elle me laissait regarder ce corps si parfait sans aucun défaut et qui avait l'air d'un extrême douceur, j'avais très envie de la toucher, mais je ne fis rien, je continuais de la regarder encore et encore.
Puis elle vient s'asseoir sur mes genoux, mes mains comme un réflexe son venu prend sa taille.

-Je suis tienne Neal, entièrement tienne et je voudrais que tu le comprennes. La proposition que je te fais est peut être quelque peu dangereuse pour toi mais je suis capable de me contrôler pour être pleinement tienne. Tu comprends ?  

Je n'avais rien envie de répondre a tout cela et elle ne m'en laissait pas le temps, ses lèvres vient toucher les miennes.
Mes mains clissaient délicatement sur son corps a moité nue, je la retournais délicatement pour qu'elle s'allonge sur le lit, je viens me poser doucement sur elle, nos deux corps coller l'un contre l'autre.
Le contacte de nos deux corps coller était quelque chose que j'appréciais beaucoup, je l'embrasse sur la bouche, puis descente délicatement dans le cou, son odeur était si envoutante, sa peau si douce, je ne pourrais jamais me passer d'elle.
Mes lèvres vient embrasser le dessus de ses seins, puis reviens à sa bouche.

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Dernière édition par Neal Caffrey le Jeu 13 Juin - 18:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Mar 11 Juin - 12:16

  • Être sienne, en cet instant c’était tout ce qui comptait à mes yeux. Je voulais que mon corps, mon âme, mon cœur et mon esprit lui appartienne. Certes, une partie appartiendrait toujours à Jonah, nous étions similaire lui et moi, complémentaires même mais avec Neal c’était autre chose. Nous avions souffert de la perte des êtres que nos cœurs chérissaient. Nous avions souffert tous deux à point tel qu’il nous avait été difficile de vivre, sinon de survivre puis nous nous sommes rencontrés. Tout nous opposé, nos statuts et natures respectives nous amenaient bien loin l’un de l’autre pourtant au final, nous complétions parfaitement. Certes je restais dangereuse pour lui mais nous préférions passer outre ça pour laisser libre court à nos cœurs de s’aimer. Doucement, il m’allongea sur le lit et vint embrasser mes lèvres. Je lui rendais son baiser avec autant d’envie, de passion et de douceur dont j’étais capable. Je voulais vraiment qu’il comprenne que j’avais enfin compris le message et que moi aussi je partageais ce sentiment si pure qu’était l’amour, que moi aussi je voulais qu’il soit heureux et bien dans sa vie, sa peau, son corps et son esprit. J’espérais du plus profond de mon être que cela se ressentait dans ma gestuelle, mon regard et mes mots. Doucement il descendit dans mon coup et en embrassait chaque parcelle de peau. Chaque baiser était une décharge de sentiment dans mon sang. J’aimais cet homme. Je voulais qu’il soit heureux. Il descendit encore jusqu’à atteindre le haut de mes seins, un zone érogène de mon corps qui fit déferlé dans mon sang quelques décharges d’excitation. J’avais envie de lui, depuis un temps que je ne mesurais plus mais j’avais peur, peur que mes habitudes cruelles ne reprennent le dessus. C’était un combat mais un combat que j’acceptais sans sourciller. C’était pour lui et pour lui seul. Je fermais les yeux et laissais échapper quelques expirations bruillantes. J’aimais ses lèvres sur ma peau plus que n’importe quoi d’autre, plus que le sang même. Je faisais extrêmement attention à ne toucher que ses bras ou ses hanches, jamais son torse ou son dos. Je refusais catégoriquement de lui faire subir cette épreuve-là, il en avait déjà assez subi d’épreuves pour aujourd’hui, il méritait un peu de répit. Il remonta doucement jusqu’à mes lèvres qu’il saisit entre les siennes. Son corps contre le mien, sa peau contre la mienne, était une chose exquise que je voulais faire durer le plus longtemps possible dans un moment de parfaite plénitude. Je l’embrassais avec douceur et envie, faisais toujours autant attention à mes gestes afin de ne pas lui faire quoi que ce soit qu’il n’aime pas. Doucement, je passais mes mains du côté de son torse et commençais à déboucler sa ceinture. L’opération ne me prit guère longtemps et je m’attaquais rapidement au bouton de son pantalon qui ne, lui non plus , ne me résista pas. Avec d’infinies précautions je fis glisser le bout de tissu le long de ses jambes musclées pour laisser apparaitre son boxer noir. Maintenant que nous étions à égalité, je me concentrais sur nos lèvres qui menaient une valse sans limites, nos langues s’entremêlaient pour notre plus grand bonheur et nos corps se pressaient l’un contre l’autre pour notre plus grand plaisir. J’aspirais à encore plus de proximité mais je préférais le laissé décider du moment. Il était maître de mon corps, de mon âme et encore plus de la situation. J’avais peut être lancé les hostilités mais maintenant, c’était lui qui menait la barque. Doucement, je le reculais de mon corps en faisant attention de ne toucher que ses épaules et je plantais mes iris azurs dans le gris des siens.

    -Sache, Neal, que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour te rendre heureux à partir de maintenant.

    J’avais parlé avec tellement de sincérité que ç’en était désarmant mais je m’en fichais, c’était ce que je ressentais en cet instant et au plus profond de mon cœur. Je rêvais qu’il soit heureux. Alors oui, peut-être qu’il y aurait des hauts et des bas, des obstacles à surmontaient, des difficultés à faire face mais dans tous les cas, je serais là à ses côtés. Le pilier sur lequel il pourrait se reposer dans le cas où il n’y arriverait plus. Je serais là quoiqu’il arrive même s’il faut que j’arrête une partie de chasse pour aller le soutenir. Je le savais, je le sentais en moi, tous les deux nous allons construire quelque chose de beau, quelque chose de fort et ce malgré les tempêtes ou les océans qui s’immisceraient entre nous. Du moins, c’est tout ce que j’espérais au plus profond de mon âme et de mon cœur. Je lui souris enfin puis vins l’embrassé à nouveau, mes mains glissèrent du creux de ses reins jusqu’à ses fesses musclés que je caressais avec douceur. J’adorais son corps plus que tout et d’ici peu de temps nous n’allons faire qu’un.

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MessageSujet: Re: Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]   Ven 14 Juin - 20:52


Alice & Neal
N

os deux corps était collé l'un contre l'autre, je pouvais enfin la sentir près de moi sans qu'elle parte.
Après ce qui s'est passé aujourd'hui je ne pourrais jamais la laisser partir, elle était celle que j'ai toujours cherché celle qui me rend vraiment heureux après Kate.
Mais maintenant Kate c'est du passer, je dois vivre pour cette femme et lui donner l'amour qu'elle mérite, jamais je ne me permettrais de la faire souffrir !
Cette soirée m'a fait comprendre qui était vraiment Alice et même si c'est un vampire, je sais au plus profond de moi qu'elle ne me fera jamais aucun mal.
Ma bouche était toujours contre la sienne, ses mains passaient de mes bras à mes hanches, elle respectait pour le moment le fait qu'elle ne devait pas me toucher le torse.
Puis avec ses mains si douce et si habile elle vient enlever la boucle de ma ceinture et mon pantalon sans aucune difficulté.
Je passe une main dans son dos, tout en continuant à l'embrasser et dégrafe son soutien gorge de dentelle que j'enlève, je le jette au pied du lit, elle me pousse un peu pour que j'arrête et me regarde dans les yeux.

-Sache, Neal, que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour te rendre heureux à partir de maintenant.

Je la regardais avec des yeux remplie d'amour et lui adresse un sourire avant de lui dire.

-Sache, Alice que c'est la même chose pour moi, je veux te rendre heureuse chaque jour de mon existence, je ne veux jamais que tu sois malheureuse !

J'embrassais encore sa bouche si parfaite, puis descend encore une fois le long de son cou, en dépensant des baisers plume.
Jusqu'à arriver à ses seins, j'en pris un dans ma bouche et l'autre dans la main, j'en titille un avec ma langue et mes dents et je malaxais l'autre.
Puis descend encore en déposant des baisers sur son ventre, jusqu'à arriver à son nombril où je mis ma langue dedans avant de me relever et doucement faire descendre sa culotte.
J'embrasse ses jambes, doucement et lentement, pour la faire un peu plus attendre, je remonte toujours un peu plus dans une lenteur, puis quand je suis enfin arrivé entre ses jambes, commence à lui donner du plaisir avec ma langue.
Je refais le même parcourt que tout à l'heure et reviens poser mes lèvres sur les siennes, elle m'enlève mon boxer toujours avec une agilité et une faciliter, puis doucement et toujours en l'embrassant et viens ne faire qu'un avec elle.
Ma respiration et le battement de mon cœur c'était accéléré, ce moment avec elle était quelque chose que je ne pourrais jamais oublier et qui restera a jamais graver dans ma mémoire.
Je commençais à un peu à transpirer ce qui ne me déplaisait pas du tout, sentir mon corps humide sur le siens était une sensation que je ne pouvais pas d'écrire.
code by Mandy
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Un visage d'ange mais un secret obscur. (Alice & Neal) [hot]

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